Open Printer
Avant toute chose, [voici le lien vers la campagne de financement participatif de Open Printer].
Je suis toujours interloqué par le prix des cartouches pour mon imprimante HP. 150 EUR. Sérieusement. 150 EUR pour imprimer moins de 1000 pages. C’est plus que du vol, c’est de l’escroquerie ; et HP assume totalement sa politique agressive de monétisation, comme Gillette à une époque.
Je ne vais pas y aller par quatre chemins : tout comme je suis opposé au flicage de mes données, je n’apprécie pas ce genre de chantage. HP n’aura pas mon argent si je peux lui trouver une alternative viable, et une imprimante dont les plans matériels et toute la partie logicielle sont open source, certes, ça fait un peu niche, mais c’est un vote à coups de portefeuille que je ne peux qu’apprécier. Le jour où il me sera possible d’acheter une Open Printer, je me moque pratiquement de combien elle coûtera, parce qu’au moins, je pourrais utiliser les cartouches les moins chères possibles pour imprimer.
Ce n’est pas la première fois que je rêve d’investir dans une imprimante libre. Avant l’OPrinter, il y avait l’Impro. L’impro était selon moi encore meilleure que l’Open Printer simplement parce quelle permettait d’imprimer aussi sur des feuilles A3 et qu’on pouvait la recharger avec de l’encre en flacon. Malheureusement, le projet a semble-t-il capoté en chemin.
D’ici l’arrivée d’une vraie imprimante libre, je pense que je ne vais pas avoir le choix. C’est soûlant.